RÉFORME ET JUSTICE : Le Sénat adopte deux lois majeures et rend son verdict sur les "Sénateurs Séditieux"
Syméonopolis, Énapoétie – La journée d'avant-hier restera gravée dans les annales de l'Empire comme celle de la fermeté. Entre la restructuration foncière de la capitale, le durcissement de la réponse pénale et le jugement tant attendu des trois anciens sénateurs, l'Octogone (la Cour de Justice Impériale) et le Sénat ont envoyé un signal clair : l'ordre est rétabli.
Urbanisme : La fin de l'accumulation foncière
La première loi adoptée vise à garantir une répartition équitable de l'espace dans le cœur névralgique de l'Empire. Désormais, il est formellement interdit à toute personne physique ou morale de posséder plus de trois terrains dans le centre de Syméonopolis. Cette mesure vise à briser les monopoles fonciers et à permettre à une plus large partie de la population et des nouveaux investisseurs de participer à la reconstruction de la Nouvelle Vieille Ville. Les propriétaires dépassant ce quota auront un délai réglementaire pour régulariser leur situation, sous peine de saisie impériale.
Justice : Un arsenal pénal renforcé
La seconde loi concerne la sécurité publique et la discipline civile. Le Sénat a voté une augmentation massive des amendes pour tous les délits. * Calendrier : Cette hausse entrera en vigueur immédiatement après la période des trois mois d'augmentation de l'impôt de survie.
Objectif : L'Empereur souhaite que l'effort financier ne repose pas uniquement sur les citoyens honnêtes, mais que ceux qui troublent l'ordre public contribuent davantage au trésor national.
Le Verdict de l'Octogone : Clémence ou Sévérité ?
Le clou de la journée fut le jugement de Théophane Hani, Nathanaël Safar et Bartimée Safar par l'Octogone. Accusés de sédition et d'agression envers le souverain, les trois hommes ont écouté leur sentence dans un silence de plomb.
La Cour de Justice Impériale a tranché :
Amende Record : Les condamnés devront s'acquitter d'une amende colossale de 2500 Roliks chacun. Sur cette somme, 1500 Roliks sont assortis d'un sursis, laissant une charge immédiate de 1000 Roliks par personne, une somme astronomique destinée à renflouer les caisses de l'État.
L'Épée de Damoclès : Si les trois hommes conservent pour l'instant leur titre et leur citoyenneté, la sentence est sans appel : au moindre nouveau délit ou crime, ils perdront définitivement leur citoyenneté énapoétienne et leur titre de sénateur.
Cette condamnation, perçue comme un geste de clémence impériale visant à préserver l'unité du clan Safar et l'accord avec les Hani, place néanmoins les trois anciens rebelles sous une surveillance constante de l'EMRA. L'Empire montre qu'il peut pardonner, mais qu'il n'oublie jamais.
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