VENT DE REVOLTE SUR LA CAPITALE : LA CLASSE MOYENNE ASSOMMÉE PAR LE PRÉLÈVEMENT DES 25 %, LE SÉNATEUR NATHANAËL SAFAR MENACE D'ENCOURAGER L'INSURRECTION
SYMÉONOPOLIS — Vingt-quatre heures à peine après le vote historique du Sénat Impérial, le réveil est particulièrement brutal pour les ménages de l'Empire. La mise en application immédiate de la loi de redressement financier, amputant chaque citoyen d'un quart de ses richesses totales (passant de 5 % à 25 %), a provoqué une onde de choc sans précédent au sein des classes moyennes. La colère gronde dans les rues Dans tous les quartiers de la capitale et des provinces, l'incompréhension a rapidement laissé place à une exaspération massive. Pour de nombreux foyers, ce prélèvement direct sur l'épargne et les biens cumulés représente un coup d'arrêt financier d'une violence inouïe, mettant en péril les projets de toute une vie. « On nous demande de céder un quart de tout ce que nous possédons du jour au lendemain, s'indigne un commerçant de la Via Principalis. La résilience a ses limites. » Le Sénateur Nathanaël Safar monte au créneau C'est au sein même de l...